Les sorties hors du corps

SORTIR HORS DE SON CORPS



Introduction du livre "Sortir hors de son corps, 40 ans d'expériences aujourd'hui partagées"

Ma première expérience à l'âge de 15 ans, totalement inattendue, fut un émerveillement sans mélange.

Je pouvais exister avec la totalité de mes sensations et perceptions, émotions et pensées, en un mot : être moi sans mon corps physique.

Pendant la sortie, je me trouvais dans un corps délimité, très semblable à mon corps physique, mais beaucoup plus léger, doué de propriétés aussi extraordinaires que celles de flotter au plafond ou de traverser les murs.

Le phénomène s’est reproduit à maintes reprises. Mais je n’avais aucun contrôle sur le déclenchement de la sortie, et tout en étant consciente, je ne comprenais pas à quelles lois le phénomène obéissait. Cependant, à chaque fois, j’éprouvais de plus en plus de certitude quant à ce que j'étais : un être immortel et libre, doté de capacités de création illimitées.

J’ai découvert d’autres mondes, d’autres réalités. A chaque monde, à chaque réalité, correspond un corps avec sa fréquence vibratoire propre. J’ai pu aussi revoir tous les disparus (humains ou animaux) que j’avais aimés. Ils étaient bien vivants et conscients.

En 1987, au cours d'une de mes flâneries astrales, une spirale d’énergie m’emporta et je me retrouvai sur un niveau beaucoup plus subtil.

Une voix m’interpella : « Akhena, Akhena, je suis ton guide spirituel, je parlerai à travers toi. » J’avais trouvé mon nom Akhena et mon guide, Akhenaton. La même voix associait à Akhena un vocable inconnu de moi : Memkhis. C’était le nom de mon deuxième guide, comme je le compris plus tard.

Grâce à ce contact, j’ai fait beaucoup de progrès. Je suis parvenue à contrôler mes sorties, à les provoquer volontairement, à devenir maître de leur contenu. Mes guides m’apprirent des techniques destinées à me permettre d’enseigner la SHC. Je proposai mes premiers stages de SHC en 1994. Tous mes premiers élèves obtinrent de bons résultats.

De 1987 à 1992, la pratique personnelle des SHC m’a permis d’étudier le tarot et de découvrir le channeling . Grâce à ce dernier j’ai transmis un enseignement spirituel inspiré par Akhenaton (1994/1998). J’ai créé des techniques de méditation et de prises de contact avec les guides, faciles à pratiquer. Depuis avril 2004, je me consacre exclusivement aux cours ou aux stages de SHC, l’action directe impliquée par la sortie hors du corps me parait plus profitable que l’écoute passive d’un enseignement aussi riche soit-il.

Cette rencontre de 1987 a changé le cours de ma vie : j’avais trouvé ma voie et le chemin s’ouvrait tout seul. Il faut préciser qu’avant cette rencontre, je n’avais aucune vocation spirituelle. Mais, le plus grand cadeau des SHC a certainement été de me permettre de devenir mon propre guide, en fait de devenir moi-même.

La sortie hors du corps : une expérience que nous avons presque tous vécue

Ne vous est-il jamais arrivé de vous réveiller en pleine nuit en état de paralysie et d’essayer d’appeler au secours sans parvenir à émettre un son ? Ou de sentir d’étranges vibrations dans votre corps et d’entendre un vacarme discordant dans votre tête ? Ou soudain de vous sentir léger comme un cosmonaute en état d’apesanteur ? Certains avoueront s’être surpris en train de voler au-dessus d’un paysage ou s’être retrouvés au plafond de leur chambre. « Ce n’était pas comme un rêve, disent-ils, j’étais parfaitement réveillé. » Certains n’hésiteront pas à affirmer : « Je flottais au-dessus de mon corps. Quand j’ai vu celui-ci endormi sur le lit, je suis brusquement rentré à l’intérieur. »

Mettre de la conscience dans une expérience somme toute naturelle est la première étape. Apprendre à provoquer la sortie à chaque fois qu’on le souhaite vient ensuite. Parvenir à contrôler les objectifs et les contenus des sorties est l’étape suivante. A ce stade-là, l’expérienceur est capable de faire de la SHC un outil authentique d’évolution personnelle et spirituelle. Il découvre que la réalité du monde physique n’est qu’une réalité parmi bien d’autres. Il prend conscience qu’il est le seul créateur de sa vie.

Voici un panorama rapide des possibilités offertes par la SHC. Les nombreux récits d’expériences vécues que vous trouverez dans ce livre vous permettront de voir la SHC à l’oeuvre et de vous faire par vous-même une idée des possibilités offertes :

• Approfondir votre vision du monde physique, mieux comprendre le fonctionnement de votre univers quotidien.
• Découvrir et explorer ce que vous êtes. Vous expérimenterez des dimensions inconnues de votre conscience.
• Transformation et développement personnel. Le travail sur soi à caractère évolutif ou thérapeutique se fait par le biais des projections et des formes pensées.
• Enlever les œillères : peu à peu vous apprendrez à vous débarrasser des croyances limitatives, des peurs tenaces, des traumatismes anciens. Vous trouverez vous-même les réponses aux questions essentielles que vous vous posez sur vous ou sur la vie.
• Améliorer votre quotidien et contrôler le devenir de votre vie en utilisant la puissance créatrice de votre pensée.
• Trouver une meilleure compréhension de vos maux, physiques ou psychiques.
• Recevoir des enseignements dans les domaines de votre choix, développer ou découvrir vos potentiels créatifs.
• Apprendre ou améliorer des connaissances que vous pourrez ensuite mettre en oeuvre dans votre vie, découvrir vos vrais talents.
• Entretenir un rapport différent avec la mort. Revoir les décédés bien vivants : ils ont seulement changé de fréquence ! Vous pourrez parler avec eux et découvrir les mondes de l’après-vie.
• Vous débarrasser de la peur de mourir et vous préparer à une mort consciente.
• Découvrir des mondes parallèles. Ils défient toute imagination !
• Rencontrer vos guides en face à face.
• Renouer avec les mondes de l’Esprit, vous ouvrir à d’autres compréhensions de la vie, vous reconnecter à votre essence, à votre âme.

Les possibilités sont infinies comme celles de l’Esprit. C’est vous qui choisissez le ou les domaines qui correspondent à votre recherche.

Sortir hors de son corps consciemment n’est pas un don, mais une pratique qui s’apprend

J'ai formé plus d’un millier d'élèves et je peux affirmer que l’apprentissage, même s'il n'est pas toujours couronné de succès, est déjà en lui-même une voie de connaissance et d'éveil. Ceux qui ne parviennent pas à réaliser l’expérience sont en grande majorité des personnes qui abandonnent avant même d’avoir commencé. En rentrant chez eux certains stagiaires ne trouvent plus le temps de consacrer ne serait-ce que quelques minutes de préparation à la SHC. D’autres décident qu’il vaut mieux laisser faire, autrement dit ne rien faire. L’influence de l’entourage, un vie hyper active, les problèmes quotidiens, mais surtout des peurs tenaces et secrètes sont aussi responsables de l’abandon prématuré de la démarche.

Il existe quantité de méthodes et de techniques qui permettent de réaliser des SHC. J’ai créé moi-même des techniques originales, basées sur le souffle et le travail énergétique.

La SHC s’inscrit dans une démarche de connaissance de soi continue et avancée. On ne sort pas hors de son corps, vous vous en doutez, par curiosité ou par désir de se différencier du commun, encore moins par désir d’évasion ou besoin de se fuir. La motivation doit être spirituelle, évolutive et soutenue. On ne sort pas hors de son corps après un quart d’heure d’exercice. Il faut non seulement des séances de travail dirigé et un engagement dans le temps, mais aussi un travail intense sur soi, une volonté et une persévérance à toute épreuve. La SHC n’est pas non plus une expérience mystique qui survient comme un miracle et provoque l’illumination.

La SHC n’est pas une curiosité ni un vieux dada ésotérique. C’est une ouverture de conscience extra-ordinaire. Elle permet au sujet de percevoir différemment la vie, son rapport aux autres et à l’environnement. L’apprenti conscient participe activement à l’évolution de sa planète. Sortir hors de notre corps est une expérience précieuse, unique : c’est la découverte de notre immortalité tout autant que de notre solidarité avec tout le vivant. Mais si nous n’en faisons rien, quelle peut être l’utilité de cette découverte ? Nous vivons dans le chaos et nous risquons la catastrophe planétaire. La SHC nous permet de nous souvenir que nous sommes des êtres créateurs, responsables de notre devenir et de celui de notre monde. La liberté et l’amour sont les valeurs essentielles. Si tous les humains sortaient consciemment de leur corps physique, la société en serait transformée. Adieu la course au pouvoir et au profit, adieu la peur et la guerre, nous pourrions enfin nous aimer les uns les autres, respecter et faire fructifier les dons de notre planète.

Je demande à mes élèves de consacrer quinze à trente minutes chaque jour pendant au moins trois mois. La SHC requiert détermination et confiance. Il faut vouloir sortir avec tout son être et pas seulement avec la tête. Une bonne organisation de la vie matérielle est nécessaire.

Pourtant aucun don spécial ne vous est demandé. II suffit que vous soyez capable de gérer correctement votre réalité physique. J’entends par là que vous devez être capable de vivre votre quotidien en personne autonome et responsable. La sortie hors du corps vous mettra en face d’aspects de vous-même et du monde que vous ignorez et bouleversera vos schémas et croyances habituelles. Mieux vaut que les bases soient solides. Il faut aussi être capable de vous réinsérer correctement dans la banalité du quotidien. Des sommets redescendre dans la vallée avec aisance ! Passer de l’apesanteur à la pesanteur, vivre dans plusieurs mondes à la fois sans vous sentir pataud et entravé ici-bas, et superbe et invincible là-bas. Il vous faut des racines solides pour monter et redescendre, une vie terrestre solidement et agréablement construite pour faire contrepoids à votre vie subtile. Il vous faut être libre aussi bien dans le monde matériel que dans le monde de l’intangible.

J’ai constaté qu’une très grande majorité de mes élèves étaient des hommes. Peut-être parce que la SHC reste une des dernières grandes aventures à vivre de notre temps, une exploration sans limite qui demande esprit de conquête, goût de l’action et autonomie entière. La préparation demande un travail minutieux, rationnel et méthodique. Qualités plus masculines que féminines. En revanche, quand les femmes se décident, elles obtiennent presque toujours des résultats rapides. Au moment où j'écris ce livre je constate que de plus en plus de femmes viennent participer aux stages.


Les conditions requises

La majorité légale, soit 18 ans, est obligatoire, mais elle ne signe pas nécessairement la majorité effective. Quel que soit l’âge de l’état civil, la personnalité doit être mature.

Le candidat doit :
• Etre capable d’assumer sa vie matérielle : finances, travail, vie sociale et relationnelle. Enracinement et pieds sur terre exigés. Se sentir bien dans son corps physique. Se sentir libre intérieurement, en paix avec sa vie affective, émotionnelle et familiale.
• Jouir d’un mental sain. La SHC n’est en aucun cas une thérapie. Tout traitement psychiatrique important, passé ou présent, est une contre-indication majeure.

Les médiums, les channels , les voyants et tous ceux qui ont des facilités pour les expansions de conscience ne sont pas plus favorisés que les autres. La capacité de sortir hors de son corps et la capacité d’être médium sont deux capacités radicalement différentes.

Si aucun don spécial n’est nécessaire, la motivation, en revanche, se doit d’être puissante et soutenue.

En raison de ces facteurs, je demande toujours un entretien préalable avec le candidat à la formation SHC.


Sortir hors de son corps : la voie royale vers l'éveil

C’est au cours de vos expériences que vous découvrirez la véritable dimension de la SHC : elle est la voie royale vers l'éveil. Elle permet de traverser la pseudo-réalité de nos projections. La SHC nous permet d’aller au centre de notre être, de pénétrer à l’intérieur de nous. C’est l’outil par excellence de notre spiritualité du XXIème siècle. Elle nous permet d’enlever un à un les voiles de l’illusion qui nous masquent ce que nous sommes : une essence spirituelle qui transitoirement s’est donnée un corps physique (astral et mental) pour vivre une expérience donnée, l’incarnation dans la matière.

Cet ouvrage vous permettra de vous familiariser avec la SHC et vous en fera découvrir le fonctionnement. Il vous aidera à réaliser vous-même l’expérience, dans les meilleures conditions de simplicité et d’efficacité.


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Ce qu'il faut savoir sur la SHC, en bref

Nous sortons tous hors de notre corps à chaque fois que nous dormons. Mais nous nous n’en sommes pas conscients et n’en gardons aucun souvenir. Certains d’entre nous cependant, se souviennent d’une unique expérience où ils se sont retrouvés accidentellement « en dehors de leur corps » et pleinement conscients du fait. Mais ils ne savent pas comment ni pourquoi le phénomène s’est produit.
Sortir hors de son corps consciemment et volontairement s’apprend et demande un travail persévérant autant sur le plan technique que sur le plan énergétique. Faire de ce travail une voie d’éveil requiert nécessairement un travail spirituel constant et éclairé, une connexion vivante avec son âme.
Pratiquée dans cette optique, la sortie hors du corps (ou SHC) devient une expérience authentique d’évolution spirituelle. Elle se révèle la plus magistrale des écoles de vie.

Comment un tel phénomène est-il possible ?
Nous sommes faits, un peu à la manière des poupées russes, de sept corps emboîtés les uns dans les autres. Chaque corps a sa vibration qui lui est propre et permet d’expérimenter un plan spécifique.
Quatre corps d’incarnation :
Le corps physique,
Le corps éthérique, dont la vibration est très proche du corps physique, est le seul corps qui se trouve à l’extérieur du corps physique. Le corps éthérique n’est jamais un véhicule pour la conscience. Il joue un rôle d’intermédiaire entre le corps physique et le corps astral. En lui, sont engrammés les codes biologiques fondamentaux.
Le corps astral est le corps de nos émotions. Il est fait d’une matière beaucoup plus subtile que le corps physique, et vibre à une fréquence un peu supérieure. Lorsque nous sommes en état de veille, il se trouve à l’intérieur de notre corps physique.
Le corps mental supérieur, le corps de l’intelligence, est le créateur des concepts et des idées.
La conscience, (l’âme ou l’étincelle divine), utilise ces trois véhicules pendant toute la durée de son incarnation dans la matière.
Trois corps spirituels :
Le corps causal ou corps de l’âme, nous donne accès au plan où se trouve la cause de toutes les manifestations, les mondes au-delà de la forme.
Le corps bouddhique (ou christique), nous permet d’accéder au plan des guides spirituels, la conscience universelle d’Amour.
Le corps divin, l’Unité.
Ces trois corps spirituels commencent à se développer et à être utilisés pendant l’incarnation dés que l’individu est capable de poser un acte d’amour inconditionnel.
Ce schéma traditionnel des sept corps emboîtés les uns dans les autres est bien commode pour comprendre mentalement comment nous fonctionnons. L’expérience fait éclater le schéma. Sept est un nombre symbolique, l’expérience nous apprend que notre conscience se déploie sur de multiples plans, innombrables.

Ce qui se passe au moment de la SHC

Au moment d’une SHC, la conscience quitte le corps physique et se place dans le corps astral. La SHC ne peut se produire que lorsque le corps physique est endormi. Impossible de communiquer verbalement avec un interlocuteur du plan physique, contrairement à ce qui se passe dans les états modifiés de conscience.

Le corps astral reste toujours relié au corps physique par un cordon énergétique ou « corde d’argent » par lequel circulent en permanence toutes les informations vitales du corps physique au corps astral et vice versa.
La présence de ce cordon, fait d’une matière élastique à l’infini, « incassable », exclut la plupart des dangers presque toujours évoqués quand on parle de SHC, à savoir : ne pas retrouver son corps physique, investissement du corps laissé vacant par une entité astrale.
La conscience placée dans le corps astral nous donne la sensation d’être parfaitement réveillé. Une SHC ne ressemble en rien à un rêve : je sais que je suis en dehors de mon corps physique et je me souviens qu’il dort, je prends des décisions et pose des actions dans un monde réel et consistant. Quand je suis dans mon corps astral, la matière astrale est solide. Je ne passe pas à travers les murs astraux. Je serre la main d’un ami ou le prends dans mes bras.

J’existe donc sans mon corps physique avec la totalité des mes sensations. Je vois, j’entends et je touche - l’odorat et le goût sont plus rarement présents, mais ils existent aussi- et l’intégralité de mes émotions, pensées et souvenirs. J’établis des contacts volontaires et signifiants avec des êtres semblables à moi, car je ne suis pas seul dans ce monde que j’expérimente.

Comment se vit une SHC ?

Une SHC ne peut pas passer inaperçue : la sortie du corps astral s’accompagne de sensations si fortes qu’elles réveillent généralement le dormeur. Voici le type de sensations le plus généralement éprouvées : paralysie, vibrations intenses, certaine parties du corps semblent se transformer en bulles gazeuses. Des bruits variés retentissent dans la tête : craquements, froissements, sonneries de timbres, claquements de corde, vrombissements d’avion, bruits de pas, vacarme de télévision ou de radio. Aspiration très forte sur une partie du corps, ou sensation d’être tiré par les cheveux vers le haut. Impression de flotter ou de s’élever sont monnaie courante. Autant de phénomènes qui caractérisent ce qu’on appelle l’état vibratoire qui signent indiscutablement la sortie. Le retour dans le corps physique est souvent enregistré par le dormeur sous forme d’une secousse qui le réveille. Sinon, pour le voyageur conscient, le retour est le plus souvent automatique et non traumatisant.

L’explication en est simple : la volonté de l’âme est le démarreur de l’expérience. Pour faire « décoller » le corps astral, elle utilise l’énergie ordinairement en sommeil dans le bas de la colonne vertébrale que la tradition l’appelle Kundalini. Activée par l’âme, cette énergie monte dans un ou plusieurs centres énergétiques (chakras), le corps astral se met à vibrer comme un avion qui décolle… Si vous n’êtes pas informés, vous attribuez au corps physique les phénomènes qui se passent dans votre corps astral où votre conscience se trouve déjà dés le déclic de l’âme. Votre corps physique, lui, dort paisiblement. Quand le décollage est opéré, le corps astral redevient tranquille et le voyage commence…

Qu’est-ce qu’on fait pendant une SHC ? Qu’est-ce qu’on y apprend ?

Il y a tant de possibilités que je ne peux qu’essayer de regrouper sommairement quelques directions possibles.
Avec le corps astral, j’expérimente les dimensions astrales. Tous mes désirs et émotions se matérialisent, mes pensées, conscientes ou non conscientes, créent immédiatement : je pense « chaise », la voici devant moi, palpable.
Je peux me déplacer à la vitesse de la pensée.
• Les premières expériences : traverser les murs physiques, aller voir ses amis à l’autre bout de la planète, etc. sont nécessaires pour se familiariser avec le corps astral et ses modes de fonctionnement. Cependant ce n’est pas ce type d’expériences qui conduit à l’Eveil !
• Le travail sur soi à caractère évolutif ou thérapeutique. Il se fait par le biais des projections et des formes-pensées et se déroule dans l’astral supérieur ou le plan mental.
• La préparation à la mort
• L’exploration d’autres réalités, mondes parallèles, le « hors temps »...
• Les retrouvailles avec les « décédés » humains ou animaux, bien vivants dans leurs corps astraux. Ils nous font découvrir leur nouveau mode de vie et les univers créés par eux.

Avec les véhicules causal ou bouddhique, s’ouvre le contact avec les guides spirituels, la découverte des mondes de l’âme, le vécu de l’Amour inconditionnel… d’autres compréhensions de ce que nous sommes…

A chaque niveau, je peux recevoir des enseignements spécifiques, et les appliquer quand je reviens dans mon corps physique pour améliorer ma vie terrestre ou les transmettre aux autres.

La SHC est la voie royale vers l'éveil. Elle nous permet d’aller au centre de notre être et de retrouver notre essence spirituelle.

La sortie hors du corps : une expérience d’évolution spirituelle
Comment utiliser nos projections ?

Voici un article écrit en 2005 pour le site de www.meditationfrance.com dans lequel je montre en quoi les SHC peuvent s’insérer dans un travail évolutif grâce à une utilisation consciente de nos projections.

Nombre de personnes me demandent pourquoi sortir hors de son corps ? En quoi la sortie hors du corps pourrait-elle être une voie d’Eveil ?

Il y a bien d’autres voies qui mènent à l’Eveil, mais la sortie hors du corps a le mérite de ne permettre aucune échappatoire, aucune facilité. Les résultats ou l’absence de résultats sont immédiatement vérifiables. J’apprends à tracer ma propre route, à devenir mon propre guide. C’est une voie difficile et longue, qui exige un travail entier aussi bien sur le plan physique que sur le plan spirituel.

Peut-être est-ce l’expression sortie hors du corps qui prête à confusion. Il s’agit en fait d’une rentrée à l’intérieur de soi.

Voyons comment les choses se passent.

Le plan astral, plus exactement le plan astro-mental, est le plan le plus immédiatement accessible. Mais ce n’est pas l’objectif, l’astral n’est qu’un passage obligé.

Quand je suis dans mon corps astral, je mesure immédiatement et concrètement l’impact de mes pensées et de mes désirs. Par exemple, si je suis gourmand, je me retrouve dans une pâtisserie, même si j’avais programmé une rencontre avec mes guides spirituels sur de hauts niveaux. Si j’entretiens plus ou moins inconsciemment des pensées de vengeance envers quelqu’un, je vais être confronté à un monstre qui m’agresse. Je peux donc me rendre compte immédiatement de ce que je pense ou de ce que je désire vraiment.

Dès les premières sorties, je suis confronté à mes formes-pensées ou projections. Mes pensées habituelles ont pris corps dans l’astral, je les vois, je les touche, elles me protègent ou m’agressent. La pratique des SHC me permet d’apprendre à identifier, puis à dissoudre mes projections. Ce qui est dissous dans l’astral l’est aussi dans le monde physique.

Autre constatation : j’attire à moi des entités qui ne sont pas mes projections, elles existent bien en dehors de moi, et qui ressemblent à ce que je porte en moi. Le coléreux attire à lui un coléreux, le menteur un menteur, et ainsi de suite. Ce phénomène d’attraction est à l’origine de ce bas astral, dont vous avez sans doute maintes fois entendu parler comme d’un épouvantail propre à vous décourager de sortir hors de votre corps ! C’est moi qui crée le bas astral et c’est donc moi, et moi seul, qui ai le pouvoir de le dissoudre.

J’insiste sur le côté réel et tangible de ce qui se passe dans l’astral. Ne pensez pas qu’il s’agit d’une sorte de rêve dans lequel toutes choses sont inconsistantes. Vos projections sont réelles, tangibles et dynamiques. Le monde astral est tout aussi réel que notre monde physique. Si je pense que je crée un mur, je vais me heurter à ce mur. Si je pense noir, il fait noir, si je pense lumière, la lumière est, si je n’ai pas pardonné à mon voisin le mal qu’il m’a fait, je vais rencontrer une entité qui va m’agresser.
Alors, vous allez peut-être penser : « Si j’ai une pensée entièrement positive, ne puis-je pas me créer un paradis peuplé de doux anges ? » Oui, vos sorties seront paradisiaques, mais il existe aussi des paradis trompeurs. Nés de pensées naïvement optimistes, ils sont touchants, gentils et maladroits, ou redoutablement beaux et ennuyeux, pièges insidieux qu’il faut apprendre aussi à déceler. Certains décédés perdent ainsi des temps précieux à lézarder dans de tels paradis astraux. Tout le monde est beau, tout le monde est gentil, mais personne n’évolue !

De plus, rares sont ces projections entièrement agréables, car nous ne sommes presque jamais entièrement positifs. L’astral englobe le conscient et l’inconscient, ce que nous connaissons de nous et ce que nous ne connaissons pas ou ne voulons pas reconnaître. Dans l’astral, pas moyen d’échapper à ce que je suis. Dans le monde physique, mon ego trouve toujours des échappatoires. Mes pensées mettent tellement de temps à se matérialiser que je ne les reconnais plus. Quand elles me reviennent sous la forme d’événements ou de rencontres, j’attribue ces événements à des causes extérieures à moi, ou à un hypothétique karma.

Cependant, bien des personnes finissent aussi par se rendre compte de leur propre responsabilité quant à leur vie, et cela sans sortir hors de leur corps. Mais force est de reconnaître que l’astral est une prodigieuse école sous cet angle.

Autre piège à déjouer dans l’astral : la façon, beaucoup plus subtile, dont je plaque mes projections sur le monde extérieur (entités, situations, etc). Je vois à travers le filtre de mes pensées.

Comment reconnaître une forme-pensée que j’ai créée d’une entité existant en dehors de moi ? Une forme-pensée n’émet pas d’énergie par elle-même, c’est mon énergie qui l’anime. Souvent, elle a quelque chose de mort ou de stéréotypé, ressemblance avec une statue ou à un cliché.

Une forme-pensée existe aussi longtemps que j’y pense. Elle se dissout dès qu’elle n’est plus nourrie par aucune pensée, celle de son créateur ou celle de quelqu’un d’autre qui s’y intéresse et la fait sienne.

Vous apprendrez peu à peu à identifier ce qui est en dehors de toute projection. Vous saurez aussi estimer le degré de conscience de vos interlocuteurs et faire la différence entre un voyageur, conscient ou non, et un décédé. Alors, vous pourrez vous confronter avec un niveau vibratoire plus élevé : le plan mental supérieur et ses égrégores, formes pensées collectives, issues des religions ou des systèmes philosophiques. Encore bien des illusions à traverser avant d’accéder aux mondes de Lumière, âme, guides spirituels, ce qui est au-delà de la forme.

Le but de la pratique des sorties hors du corps, c’est de devenir de plus en plus conscient. L’Eveil, c’est être pleinement conscient et non pas développer une qualité .

Comment dissoudre nos projections ?

Ces exemples vécus vous en donneront les clés : la prise de conscience et l’amour.

Exemple de la pensée en action

Devant moi un immense tableau, il représente un paysage luxuriant. Je me dis tout en l’admirant : « Voyons si la projection marche. » Je pense à ajouter une fleur rouge sur une branche d’arbre et je vois instantanément se former sur la branche choisie la fleur rouge, exactement de la variété, de la taille et de la couleur que j’ai pensée. Je vois un caniche beige gambader à mes pieds et je décide : « Puisque je suis en astral je vais le penser rose. » Le caniche devient rose. Ce qui ne prouve pas que ce caniche n’avait pas une existence indépendante de moi. Nous pouvons accrocher notre projection sur un être ou un décor qui existe en dehors de nous. Souvent nous le faisons dans le monde physique sans nous en rendre compte.

Exemple de travail sur une projection

Je m’éloigne et me retrouve en train de déambuler dans des corridors peints en marron foncé éclairés par une lumière jaune. Je me demande où je suis et ce que je fais. Pour mieux réfléchir, je m’assois à un endroit où plusieurs corridors se croisent. Tout à coup, un éclair de compréhension jaillit : « Ces corridors sont la matérialisation de mes pensées. » D'ailleurs, ils changent au fur et à mesure que je pense. Je suis en train de contempler le dédale de mon mental. Mais si c’est ça, quand je pense aux guides, quel est l’effet produit ? A peine ai-je pensé à eux, qu’un courant d’air frais souffle sur moi et m’aspire doucement vers l’extrémité d’un couloir. Je garde toujours ma pensée bien centrée sur les guides et dans le mur du fond du couloir, s’ouvre une fenêtre inondée de la lumière d’un grand jour. Je me mets à la fenêtre et aperçois un paysage de rêve illuminé d’une claire lumière, un ciel bleu immense, de hautes montagnes couvertes de verdure, le tout vibre de joie et d’amour.

La cabine - janvier 1996

Je me retrouve dans une sorte de cabine à trois côtés, le quatrième mur étant remplacé par un rideau qui ne va pas jusqu’au sol. Il fait presque nuit et le tout est éclairé par une lumière jaunâtre. La cabine est si exiguë que j’ai à peine la place de m’y tenir. J’entends parler sans discontinuer et je m’aperçois que ces voix viennent de deux robinets sans têtes.

Une des deux voix me dit que quelqu’un de menaçant est derrière le rideau et vient me chercher. Et moi qui suis coincée contre la paroi de la cabine sans possibilité de m’échapper !
Dans l’astral et pour le corps astral, les murs ont une densité, j’en fais l’expérience. Je vois le rideau frémir, frissonner sous la présence de celui qui me guette. Je sens que c’est particulièrement dangereux. Le rideau bouge de plus en plus, il finit même par s’écarter très légèrement. Je vois un homme derrière ce rideau. Relativement jeune, pas très grand, un peu trapu, brun avec des yeux clairs. Mais ce que je remarque immédiatement, c’est sa main, elle est gantée de cuir rouge très foncé et je devine que s’il porte des gants, c’est pour cacher ses griffes, elles se dessinent nettement sous son gant. J’ai très peur, je me demande : pourquoi vient-il me chercher ? Pour me mettre en pièces certainement ! Son énergie est insoutenable. Je sens qu’il faut que je fasse quelque chose immédiatement, sinon c’en est fini. Je fixe cet homme non pas avec mes yeux, mais avec le Diamant (centre du front), je concentre toute mon énergie et je lui dis : « Que la paix, l’amour et la lumière soient sur toi ! » En le disant, je sens le faisceau d’énergie qui part de mon Diamant et qui rejoint son Diamant à lui. L’effet est instantané, le visage fermé de l’homme s’illumine, ses yeux brillent ; il sourit, il s’incline et me laisse passer.
Je passe devant lui en le saluant et poursuis mon voyage.

Lutte contre mon dragon intime – 30 mars 1996

Enfin, pour conclure, voici un travail typique de dissolution d'une projection.

Depuis quelques jours, je travaille à identifier ce que j'appelle mon dragon intime : la partie de moi la plus secrète, la plus redoutable, celle qui me fait le plus peur et qui s'est cristallisée au fond de moi au fil des années et peut-être même au fil de mes vies passées. Je travaille déjà depuis plusieurs jours à l'aide de mes rêves et de mes méditations sur mon dragon intime. Je demande enfin à mes guides de me permettre de terminer mon travail en sortie hors du corps afin que je sois entièrement et définitivement libérée.

Je me réveille brutalement à quatre heures du matin avec le sentiment qu'il se passe quelque chose. Mais je ne sortirai de mon corps que vers cinq heures du matin. En fait, j'ai très peur, car je sens que c'est le moment d'affronter mon dragon intime. En effet, à peine suis-je sortie que je suis agressée par mon dragon. C'est une lutte sans merci. Bien sûr une lutte énergétique. Contre un être que je ne pourrais pas décrire, mais qui est certainement un être pourvu de multiples tentacules, un peu comme un poulpe. Il cherche à m'enlever toute énergie et je lutte. En arrière-plan j'entends une voix masculine qui récite semble-t-il une prière. Le ton est impassible et monocorde. Je lutte avec une seule pensée : je ne veux que l'amour divin. Le dragon lâche prise, je suis enlevée par un tourbillon ascendant. Je me retrouve dans le calme et une merveilleuse lumière. La lutte est finie. Je profite quelques instants de cette plénitude puis redescends doucement vers l'astral terrestre. Je regarde ma chambre et je vois sur la descente de lit le dragon vaincu. C'est une sorte de baudruche percée et vidée. Effectivement, elle possède de nombreux tentacules. Je comprends que le dragon n'était qu'une forme-pensée et qu'il n'a jamais été un être extérieur à moi.

C'est alors que pénètre dans ma chambre entraînant avec lui une onde de lumière, le chat Mannick. Il est splendide, il rayonne de lumière, il ronronne. Je trouve cette apparition d'autant plus surprenante que la veille au soir, mon chat est rentré du vétérinaire après une longue maladie. Maintenant, le voilà rayonnant et guéri. Il se couche au niveau de mon coeur en ronronnant de plus belle. La lumière rayonne dans ma chambre.

Je rentre dans mon corps physique, je sens en moi une énergie toute neuve. La fatigue s'est enfuie, je me sens en pleine forme, libre et légère comme il y a très longtemps que je ne me suis sentie. Cet état de grâce physique, psychologique et énergétique sera durable. Le dragon ne se manifestera plus jamais.



A propos de la SHC


C'est une pratique aussi ancienne que l'homme.
La Tradition initiatique égyptienne, Platon, Pythagore, pour ne nous en tenir qu'aux sources dûment reconnues par l'histoire nous parlent de la sortie hors du corps. L'enseignement de cette technique fut l'objet d'une initiation longtemps réservée à quelques élus tenus au secret. Bien des peurs et des fausses idées répandues autour des sorties hors du corps trouvent là leur origine. Le secret n'est plus nécessaire.C'est le moment pour l'homme d'ouvrir sa conscience et de développer ses facultés spirituelles.
Le but est de se reconnecter à sa Source,de retrouver sa vraie dimension d'être spirituel, d'illuminer la totalité de sa conscience. C'est cela "s'éveiller",et la SHC est un moyen d'y parvenir.

Une autre façon de présenter les SHC
Article écrit par AKHENA
pour la revue SOLEIL LEVANT
Extrait
Octobre 2004



La SHC : Un changement de fréquence de la conscience

La conscience change sa fréquence vibratoire habituelle qui lui permet d’évoluer par l’intermédiaire des sens et du corps dans le monde physique avec son espace-temps et ses outils adaptés, dont le plus notable est la raison. La dimension physique n’est plus perçue, sauf si la nouvelle fréquence adoptée par la conscience est encore très proche de la vibration du monde physique, c’est le cas de la vibration du monde éthérique. Même dans ce cas là, la dimension physique est perçue avec d’autres sens et d’autres outils : ceux du corps astral.
Le corps astral n’est pas soumis à la loi de la pesanteur, il traverse les murs de matière physique et peut se déplacer à la vitesse de la pensée. Les désirs, émotions, pensées, conscientes ou non conscientes, se matérialisent immédiatement.

Quand la fréquence modifiée, choisie par la conscience, est beaucoup plus élevée que celle du monde physique, la conscience ne perçoit plus le monde physique et évolue dans des dimensions totalement différentes, dotées d’autres outils et d’autres possibilités.

La plupart des « expérienceurs » parlent de « voyage astral » et de « corps astral », mais l’astral n’est qu’un niveau de fréquence possible de la conscience. Il existe une infinité d’autres niveaux vibratoires que la conscience humaine a la possibilité d’expérimenter. Autant de dimensions de nous-mêmes à explorer.

J’emploie l’expression, « sortie hors du corps », et non « voyage astral », à dessein. Cette expression est moins réductrice et recouvre tout à fait le ressenti de l’expérience vécue, même si le mot « sortie » risque de nous égarer : en effet la sortie hors du corps nous fait rentrer à l’intérieur du champ de la conscience et de ses possibilités infinies.
Sortir dans ce cas-là ne signifie pas s’évader ou fuir, mais se découvrir.

Ma conscience est multidimensionnelle et je peux expérimenter autant de mondes que de fréquences.
Les anciens dénombraient 7 dimensions. 7 : nombre symbolique de l’infinité.
L’espace-temps terrestre correspond à une certaine fréquence de la conscience et n’est qu’un niveau infime de la réalité. Cette découverte révolutionne votre vie… et votre mort. La mort n’est qu’un passage d’une fréquence à une autre, passage où l’être humain abandonne définitivement le corps physique dont il n’aura plus besoin dans les autres dimensions, sans rien perdre de ce qu’il est.

Je conclurai en citant Sylvan Muldoon, authentique chercheur en SHC du début de ce siècle :
« Pour ma part…si en fait personne dans le monde entier n’avait jamais eu le moindre soupçon d’une vie après la mort je croirais toujours moi, que je suis immortel et cela pour avoir expérimenté la projection de mon corps astral. »

Notes et bibliographie
Expérimentée spontanément par beaucoup d’entre nous, la SHC soulève cependant encore bien des peurs, et des refus. De fausses informations à son sujet circulent dans tous les milieux, matérialistes ou spiritualistes.
Déjà mentionnée par Platon, avant lui bien connue des anciens égyptiens, la SHC faisait partie de l’enseignement donné par Pythagore (6eme siècle avant J.C.), elle est mentionnée dans presque toutes les cultures et enseignements traditionnels.

Il y a encore quelques années, ceux qui avaient vécu ce type d’expérience hésitaient à en parler à leurs proches craignant d’être étiquetés comme fous.

A lire pour découvrir le vrai visage de la SHC et ce qu’elle peut nous apporter :
Un pionnier de la SHC : Robert Monroe

Vers les années 1958 un homme d’affaires américain, Robert Monroe, vécut des expériences OBE qu’il prit soin de noter et d’étudier. Sa position sociale lui permit de divulguer ses « voyages ». Il se prêta à des expériences de laboratoire, écrivit des ouvrages et créa un institut qui porte aujourd’hui son nom, entièrement consacré à la recherche et l’expérimentation des SHC. Les techniques mises au point par Robert Monroe, en particulier au niveau des sons et de leur impact sur la synchronisation des deux hémisphères du cerveau (procédé Hémi-Sync) ont grandement contribué a faire connaître la SHC comme ce qu’elle est : une expérience humaine qui nous permet d’entrer dans toutes les dimensions de notre conscience. Un grand merci à Robert Monroe qui a dépouillé la SHC de ses oripeaux mystico magiques.

Robert Monroe
• Le voyage hors du corps Editions Garancière
• Fantastiques expériences de voyage astral Editions Robert Laffont

A l’heure actuelle, aux USA, William Bulhman, lui aussi, continue dans la voie de Monroe. Deux ouvrages traduits en français :
• Voyage au delà du corps
• Le secret de l’âme
Editions l’Art de s’Apprivoiser Inc.

Sylvan Muldoon et H.Carrington (1929)
Une étude complète et détaillée de l’expérience astrale
• La projection du corps astral. Editions du Rocher.

Une enquête sur les SHC
Jérôme Bougine
• Le Voyage astral Editions du Rocher (1993 et 2002)



Posté le : 13/11/2007

Par : AKHENA